PhB Music is coming ! YEEEEEAH !!!

« I LOVE ROCK’N’ROLL »

chantait superbement en faisant cracher les watts Joan Jett. P……, elle avait raison la rockeuse brune tout de cuir noir vêtue.

Nos grands-parents et même, pour beaucoup, nos parents ne l’ont pas sentir venir celui-là. Il a déferlé comme un tsunami à partir des années 50, porté par toute une ribambelle de fous furieux, Elvis en tête suivi de très près par les Fats Domino, Chuck Berry et consorts.

Originaire des States, le rock est né des influences du Rythm & Blues avec quelques influences Country. Joli pédigrée pour un style qui va bouleverser le paysage musical de l’époque et influencer la plupart des tendances à venir et rester peut-être comme la référence ultime au même titre que la musique classique, rien que ça !

Le film « Graine de violence » va populariser le Rock avec son générique légendaire et universel, « Rock around the clock » de Bill Haley et ses Comets.

Vise un peu :

Ça te donne une idée de ce que ce phénomène allait engendrer. L’origine même de l’expression inspire une certaine philosophie de la vie, car une des traductions imagées la plus proche le symbolise parfaitement :

« Rester debout (rock) et aller de l’avant (roll) »

Moi, ça me va bien et y souscrit pleinement. Let’s go !

Puis sont arrivés les Beatles, les Rolling Stones, les Who et plein d’autres pour donner leurs lettres de noblesse à cette musique entrée depuis dans nos vies.

Je suis tombé dedans au début des 70′, comme ça, par hasard et je ne sais plus comment ni pourquoi.

Mon premier vinyl reste pour moi le début d’une découverte permanente de la musique. La recherche de différents styles est devenu mon but et m’a emmené vers des horizons tellement opposés que je me surprend moi-même, c’est vous dire.

Mon premier album, disais-je, la révélation est venu de ceux que je considère comme les inventeurs du hard-rock :

« Ladies and gentlemen, please welcome DEEP PURPLE !!! »

Reconnais que j’ai attaqué sur du lourd, et pas n’importe lequel, j’ai nommé le dantesque « DEEP PURPLE IN ROCK ». Quand j’ai écouté cette œuvre pour la première fois, je suis resté scotché du début de la face A, « Speed King », à la fin de la face B, « Hard Lovin’ Man ». Tout d’une traite en lisant les paroles sur la pochette mythique représentant les membres du groupe incrustés dans les Monts Rushmore à la place des présidents des Etats-Unis.

Quand j’écoute « Child in Time », la même émotion me prend aux tripes en entendant les vocalises de Ian Gillan et cet incroyable solo de gratte balancé à grands coup de riffs par Ritchie Blackmore. N… de D…, que c’est bon !

J’ai du l’écouter 875 435 fois, au moins, d’abord sur un vieux tourne-disque bien pourri datant des années 60 puis ensuite sur la chaine stéréo Akaï que je me suis offert avec un de mes premiers salaires en 1981. Elle m’a couté un bras voir les deux ! Tu sais la chaine complète dans un rack en alu anodisé (c’était la mode) avec platine disque, platine double cassettes, tuner et ampli 2 x 50 W avec deux baffles imitation bois de 50 cm de hauteur.

Eh bien, tiens-toi bien, je l’ai toujours ! J’ai juste retiré le lecteur cassettes et le tuner et rajouté en 90 un lecteur CD. La bête trône fièrement dans le salon sur un meuble dédié contenant ma petite collection perso d’environ 170 galettes de cires. Celui qui veut me la piquer, il est mort !!!

Il est venu le temps des cathéd…., non, des CD Coco ! Le compact disc a remplacé le vinyl rapidement. Moins de place en stockage, on pouvait même le mettre dans lecteur de la voiture. Va essayer avec un 33 tours, gnarf gnarf ! Je dois en avoir au moins 300 qui trainent à la cave depuis que le MP3 l’a renvoyé dans ses foyers. La révolution est en marche, on débute l’ère d’une nouvelle manière de consommer la musique, on appelle ce phénomène la dématérialisation.

Le patron d’Apple, Steve Jobs, à tout de suite compris qu’il fallait plonger dedans. Naissance de l’Ipod. Je ne suis pas spécialement fan de la marque à la pomme et de ses marges gargantuesques, mais je me suis quand même offert un Ipod Classic 160 Go. Je l’ai nourri de ma bibliothèque de CD à laquelle j’ai rajouté un max de téléchargements……Qui a dit : « Illégal ! ». Ben oui, j’ai fait comme tout le monde. Avec 1400 albums, la bête est gavée à ras-bord.

Voilà pour l’intro, ce blog va me servir à parler MUSIQUE en vous faisant partager mes goûts, très éclectiques vous allez le constater. Vous allez voyager de Pink Floyd à AC/DC, de Tri Yann à Toto, de Bach à Metallica, bref au cœur du super bazar qui constitue ma discothèque.

Il y a forcément quelque chose que vous aimez.

Merci et @bientôt.

Philippe

Pour me joindre :contact@phbphotography.studio

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