MON TOP 50 ALBUMS 15 à 11

Episode 8/10 (15-14-13-12-11)

Salut les p’tits clous !!!

La tension est à son comble, la sueur commence à couler sur les échines, la pression artérielle s’intensifie, les palpitations cardiaques s’accélèrent. Le corps va-t-il suivre à ce rythme ? Ça serait ballot de nous faire un petit infarctus sans connaître les premiers, sans avoir enfin la révélation : « Qui qui gagne ??? »

Il va bien falloir s’accrocher car on approche du but ultime, le Top du Top est à portée d’oreilles. Il faut tenir jusqu’au bout et résister, le corps doit suivre !

Allez, on souffle bien fort et régulièrement, on se calme et comme je dis aux futurs responsables que j’ai en formation dans mon magasin :  » ON VA TOUS LES N…. !!! »

Allez, roulez, roulez petits bolides, passons à la suite…..

15° – CREEDENCE CLEARWATER REVIVAL : « Cosmo’s factory »

Creedence Clearwater Revival (souvent appelé simplement Creedence ou désigné par ses initiales CCR) est un groupe de rock aux influences blues et country, originaire de Berkeley dans la région de San Francisco. Formé en 1958 à l’initiative de l’auteur-compositeur-chanteur et guitariste John Fogerty, du batteur Doug « Cosmo » Clifford, du bassiste Stewart « Stu » Cook — et rapidement rejoint par le frère aîné de John, Tom Fogerty — il prendra d’abord le nom des Blue Velvets puis des Golliwogs, avant de se révéler en 1967 avec l’album « Creedence Clearwater Revival« . Les 3 fondateurs d’origine n’avaient que 13 ans quand ils ont créé le groupe.

Les 9 premières années seront une galère permanente obligeant les musiciens à avoir un job à côté pour vivre. C’est au retour de leur période militaire en 67 que la mécanique va commencer à tourner rond, John Fogerty prenant plus d’influence dans les compos et révélant ses talents de chanteur et de guitariste.

Doug Clifford, Tom Fogerty, Stu Cook, John Fogerty

Leur premier album contiendra quelques pépites dont le plus que célèbre « Suzy Q », morceau anthologique repris dans le film Apocalypse Now de Francis Ford Coppola en 1979.

« Bayou country » en 1969 contient le tube « Proud Mary » repris de nombreuses fois. La version la plus marquante est celle de Tina Turner qui apporte une tendance super rock endiablé à ce titre à la base plutôt blues de Louisiane. Voyez la version originale…..

Big wheel keep on turnin’,
Les grosses roues tournent
Proud Mary keep on burnin’,
Mary La Fière continue à brûler
Rollin’, rollin’, rollin’ on the river.
Tournent tournent tournent sur la rivière

…… et comparez avec celle de La Grande Tina :

Ça déménage dur !!!

Creedence sortira au total 7 albums studio qui marqueront fortement l’histoire du rock. Les 6 premiers font toujours recettes et sont certifiés disques d’or et platine de nombreuses fois, le dernier est à oublier.

L’emprise de John sur le groupe précipitera sa fin en 1972. Son hégémonie créatrice mais destructrice est mal vécue par son frère qui quitte le groupe en 1971. Ce départ sonne le glas et provoque le déclin artistique et enfin la séparation du band.

Son inscription au Rock and Roll Hall of Fame en 1993 consacre Creedence parmi les groupes américains les plus marquants des cinquante dernières années.

C’est en août 1970 que Creedence publie ce qui restera son plus gros carton commercial avec « Cosmo’s Factory« , certifié disque d’or la même année et écoulé, en 2009, à plus de quatre millions d’exemplaires. C’est, je crois, mon 10ème achat vinyl et je me le suis offert pour me fêter en solo mon anniversaire en 1974 ou 1975. Il fait partie de ces albums où tous les morceaux me plaisent, ce qui est assez rare. Je ne peux que vous conseiller une écoute globale pour apprécier à fond le groove de Creedence.

Malgré des essais solos pas transcendants, les membres restants vivent principalement de leurs rentes en se faisant plaisir de temps en temps sur des jams avec des potes. Tom Fogerty est parti en 1990 à la suite d’une opération au cours de laquelle du sang contaminé par le SIDA lui sera transfusé. Il meurt le 6 septembre 1990 d’une tuberculose corrélative à la maladie, enterrant avec lui tout espoir de reformation du groupe.

« I Heard It Through the Grapevine » est une chanson écrite par Norman Whitfield et Barrett Strong en 1966 pour la Motown, célèbre compagnie de disque américaine. Ce titre est connu dans un premier temps par sa superbe reprise en 67 par Marvin Gaye. Creedence l’a revisité de superbe manière en pondant un morceau de plus de 11′ dont voici une version écourtée.

A écouter sans modération.

Don’t you know that I heard it through the grapevine
Ignores-tu que mon petit doigt me l’a dit
Not much longer would you be mine
Que guère plus longtemps tu serais mienne

14° – Johnny CLEGG : « Third world child »

Le zoulou blanc nous a quitté en juillet 2019 laissant derrière lui une œuvre peut-être inégale mais pleine de joie distillée avec l’aide des groupes Juluka et Savuka, les thèmes de ses chansons sont principalement axés sur la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud. Il fut l’inlassable défenseur de la culture africaine, notamment avec sa chanson la plus célèbre, « Asimbonanga« , qui rend hommage à Nelson Mandela, alors incarcéré depuis plus de vingt ans, et « Scatterlings of Africa« , reprise pour la bande originale du film Rain Man en 1988.

Sur scène avec Savuka

Né en 1953 près de Manchester en Angleterre, Jonathan Paul Clegg est issu d’une famille vivant au Zimbabwe (ex-Rhodésie). Sa mère épouse un anglais qui la quittera 6 mois après la naissance du fiston. De retour en Rhodésie, elle se remarie avec un journaliste sudafricain « blanc » qui aura une forte influence dans l’éducation de Jonathan (qui ne connaîtra son père biologique qu’à 21 ans) et lui fait partager sa passion pour l’Afrique.

Pas de bol, beau-papa se barre aussi. Jonathan est au début de l’adolescence et se cherche un peu. Il s’initie à la guitare ce qui lui permet de rencontrer un musicien de rue zoulou qui jouait près de chez lui. Malgré la barrière du langage, il s’ensuit deux années durant lesquelles Clegg apprend les rudiments de la musique zoulou, accompagnant son copain Mzila dans tous les centres d’hébergements de travailleurs migrants, enfreignant l’interdiction des Noirs et des Blancs de franchir la limite des secteurs réservés. Cela permet à Clegg de se faire une réputation de bon musicien et de comprendre réellement le fossé qu’a creusé l’apartheid.

Il fera ainsi, par hasard la connaissance de Sipho Mchunu. Tout d’abord stimulés par leur envie de comparer leurs talents de guitariste, les deux compères s’associent pour former un duo hors du commun et fondent en 1979 Juluka dont le premier album, malgré l’acclamation des critiques, est censuré en Afrique du Sud, toujours sous la coupe de l’apartheid. Le succès est au rendez-vous, Cinq disques de Juluka deviennent disques d’or et deux, disques de platine.

En 1985, l’aventure Juluka se termine avec le départ de Sipho, retourné apporter de l’aide à sa communauté. Johnny forme ainsi son second groupe Savuka. Clegg et Sipho Mchunu ne perdront jamais contact et décideront par la suite de refaire une tournée et un nouvel album ensemble.

Johnny Clegg forme donc Savuka dont le premier album, « Third World Child » (« Enfant du Tiers-Monde », titre qui annonce son engagement) est un très gros succès international. « Asimbonanga » et « Scatterlings of Africa » ne sont que les 2 titres les plus connus de l’album, le reste est à entendre, là aussi, en intégralité. Je suis très fan de « Third world child » et « Berlin wall ».

Johnny Clegg ne s’est arrêté que quand le corps a dit stop en 2017. Putain de cancer…..

J’ai eu la chance de voir Monsieur Clegg sur scène dans un patelin de 700 âmes dans la Nièvre. Il était venu remplacer au dernier moment Michel Fugain dans un petit festival que mon magasin sponsorisait. Venu avec une troupe réduite, il a enflammé le chapiteau rempli de 3000 convertis au rythme de ses tubes et de sa prestation scénique inimitable. Le voir chanter et danser avec sa choriste les airs zoulou reste un grand moment. Ce soir-là, on était tous noirs et sudaf’ dans l’âme.

Voir Johnny Clegg se changer sommairement dans un bloc Algeco de chantier nous a fait découvrir cette star internationale sous un autre jour. C’était juste un mec simple et ne se prenant pas la tête avec juste l’envie de faire plaisir au gens venus le voir et de porter la bonne parole avec tout l’art qu’on lui connait. Un grand merci, Johnny…….

Chanter « Asimbonanga » face à Nelson Mandela, c’est boucler la boucle, grandiose !

Asimbonanga
Nous ne l’avons pas vu
Asimbonang’ uMandela thina
Nous n’avons pas vu Mandela
Laph’ekhona
A l’endroit où il est
Laph’ehleli khona
A l’endroit où on le retient prisonnier

« Ibhola lethu », c’est juste pour le fun et pour me faire plaisir. Mais je sais que ça ravira une autre paire d’oreilles.

C’est parti…….

Sibuz’ obani, bengathint’ ibhola lethu

13° – Kate BUSH : « The Kick inside »

Kate Bush est née au Royaume-Uni un jour avant moi, on est donc très potes ! Issue d’une famille mélomane (son père est médecin et sa mère infirmière !), elle écrit pas mal de poèmes à l’école et l’apprentissage du piano par son père va décider de sa carrière future.

À partir de ce moment, elle travaille plusieurs heures tous les jours, à la fois sa technique du piano mais aussi l’écriture et la composition de chansons qu’elle enregistre sur magnétophone ainsi que sa maîtrise de la voix. La famille Bush se rend compte que leur fille dispose d’un talent qu’il convient de choyer et de promouvoir. À 13 ans, elle a déjà écrit une centaine de morceaux.

Un de ses amis transmet quelques démos à des maisons de disques, sans succès. Il fait écouter des bandes à un copain musicien. Celui-ci financera une session d’enregistrement en studio. Il lui facilite ses débuts dans l’industrie musicale en la présentant au directeur général d’EMI. Ce dernier mise à moyen terme sur l’artiste en devenir en lui laissant le temps de peaufiner son art avant le premier enregistrement en studio. Mais qui est donc ce musicien qui deviendra ainsi son mentor ? Rien moins que David Gilmour, guitariste-chanteur chez Pink Floyd, ça peut aider.

Auteure, compositrice, interprète et productrice, Catherine Bush est un cas à part dans sa profession. Elle arrivera, à 19 ans, à entrer au sommet des classements dans son pays grâce à son 1er album dont les ventes atteignent rapidement des sommets, la propulsant de fait dans le Livre Guinness des records. Balèze, la Kate !

Elle a sorti 10 albums studio tous entrés dans le Top 10 anglais. En plus de multiples récompenses durant sa longue carrière, elle reçoit en 2013 des mains de la reine Élisabeth II la décoration de « commandeur de l’ordre de l’Empire britannique » pour les services rendus à la musique. En 2014, l’artiste de 56 ans suscite toujours l’intérêt du public en vendant plus de 80 000 billets en quinze minutes, pour sa série de concerts à Londres.

La même année, Kate Bush devient la première femme dans l’histoire du Royaume-Uni à avoir huit albums en même temps dans le Top 40 british, derrière Elvis Presley en 1977 avec douze albums, The Beatles en 2009 avec onze albums. Excusez du peu !!! Cette référence la fera entrer une deuxième fois dans le Guiness book.

Bref, on a compris le message, elle est une icône vivante dans son pays et aussi dans ma disco privée puisque, bien entendu, j’ai la totalité de ses œuvres. Normal, je vous rappelle que c’est ma copine de naissance !

Durant toute sa carrière, elle sera une femme discrète et secrète. Elle se méfie des effets pervers de la notoriété. Elle accorde peu d’interviews, se montre encore moins en public. Elle apparait de moins en moins sur ses pochettes d’albums ou dans ses vidéos-clips au fil des années. Elle pense que les artistes pop ne doivent pas se plier aux médias. Elle peut même se payer le luxe de ne rien dévoiler sur son travail en cours, y compris à sa maison de disques. Trop forte, la Kate ! On en a une comme ça en France….. Si, si, Mylène Farmer.

Kate Bush a une voix distinctive qui a longtemps fait sa signature. Soprano dramatique, couvrant quatre octaves en première partie de carrière, elle atteint des sommets tant par sa maîtrise que par l’éventail de ses variations. Marianne Faithfull dira à ce sujet : « Mon instrument préféré dans le monde entier est la voix féminine, et Kate Bush en est une des raisons. C’est, de loin, un Stradivarius ».

J’ai forcément choisi « Wuthering heights », tube interplanétaire indémodable démontrant toute la maîtrise vocale de Kate Bush. A 19 ans, fallait le faire quand même, non ?

Heathcliff, it’s me– Cathy.
Heathcliff, c’est moi– Cathy
Come home. I’m so cold !
Je rentre à la maison. J’ai si froid !
Let me in-a-your window.
Laisse-moi entrer par ta fenêtre.

Just a little bonus avec cet extraordinaire duo avec Peter Gabriel, le magnifique « Don’t give up » que je ne me lasserai jamais d’écouter. Pour info, Peter Gabriel était le chanteur d’origine de Genesis à l’époque où Phil Collins n’en était « que » le batteur !

12° – The WHO : « Tommy »

Fondé à Londres vers 1964, The Who réuni les quatre loulous ci-dessous dès le départ. Dès leurs débuts, ils s’illustrent comme le groupe qui joue le plus fort et qui est l’un des plus excitants sur scène. Keith Moon, véritable showman à la batterie par son jeu très expansif, pousse les autres membres du groupe, particulièrement Pete et Roger à adopter un jeu de scène plus théâtral afin de ne pas se faire voler la vedette.

Lors d’un de leurs premiers concerts, Pete explose accidentellement sa guitare, provoquant le délire de la foule présente. La destruction de guitares deviendra bientôt un rituel sur scène et, peu à peu, Keith Moon imitera Townshend dans le jeu en démolissant sa batterie

Roger Daltrey, Keith Moon, Pete Townsend et John Entwhistle

Les hits ne tardent pas à tomber, « I can’t explain », « My generation » ou « Magic bus » deviennent des références du rock et leurs excentricités destructrices telles qu’exploser des toilettes d’hôtels à la dynamite ou couler une limousine dans la piscine d’un Holiday Inn leur confèrent une réputation d’enfer mais sulfureuse quand même.

Malgré tous les succès, en interne, il existe de nombreux problèmes au sein des Who. La destruction de guitares ainsi que les frasques dans les hôtels finissent par plomber les recettes et le groupe perd de l’argent aussi vite qu’il en gagne. De plus, les tensions récurrentes se manifestent entre les membres du groupe, particulièrement entre Pete et Roger dont les caractères sont très opposés.

La scène reste leur terrain de jeu favori, permettant à chacun de s’exprimer librement durant ce que beaucoup percevront comme un concours permanent, c’est à celui qu’on verra le plus. Le résultat est à la hauteur du talent des Who. Roger Daltrey, avec sa voix puissante, est souvent vêtu lors des concerts d’une veste à franges ouverte laissant apparaître son torse musclé. Son jeu consiste à lancer son micro en l’air et à le faire tournoyer pour le rattraper au dernier moment. Pete Townshend, pourtant très timide hors de la scène, rentre dans ses concerts dans ce qu’il décrit lui-même comme un état second, bondissant avec sa guitare à travers le plateau, fracassant sa guitare au sol et sur les amplis à la fin des concerts et n’hésitant pas à agresser à coups d’instrument tout imprudent qui tenterait d’interrompre le spectacle. Il est le roi de la technique dite du « moulin à vent » consistant à faire mouliner ses bras en balançant au passage des riffs ravageurs. Le jeu du batteur Keith Moon est également peu conventionnel. En tapant violemment sur ses fûts, en multipliant les breaks, ses batteries survivent rarement à un concert, et doivent souvent être arrimées au sol pour ne pas se déplacer sous ses coups. Sa technique donne l’impression qu’il produit un solo tout au long du concert, ce qui lui vaut son surnom de « Moon le barjot » ! Par contraste, John Entwistle développe un jeu de doigts très rapide (on le surnomme à ce titre « Thunderfingers ») et reste absolument immobile et impassible sur scène. Il est aujourd’hui l’influence de beaucoup de bassistes rock et est considéré comme l’un des plus grands bassistes de tous les temps.

Cela fait quelques années que Townshend veut aller plus loin. À l’image des Beatles, il veut expérimenter davantage dans sa musique tout en cherchant à assurer aux albums une certaine forme de cohérence interne, annonçant son intention de sortir un véritable opéra-rock. Il tient parole l’année suivante avec Tommy qui reste l’opéra-rock le plus célèbre à ce jour.

Tommy est le quatrième album studio du groupe sorti en 1969, et le premier à avoir été unanimement défini comme opéra-rock par la presse spécialisée. Il raconte en effet, du premier au dernier titre, l’histoire d’un enfant victime d’un traumatisme qui l’a rendu sourd, muet et aveugle. Devenu un populaire champion de flipper, après plusieurs péripéties, il retrouve ses sens et devient une sorte de gourou pour de nombreux adeptes qui finissent par le rejeter. Plusieurs thèmes musicaux, comme le « See me, feel me« , reviennent à plusieurs reprises sur les quatre faces de l’album original.

L’album atteint la quatrième place des charts américains, restant dans la liste des albums les plus vendus durant 126 semaines. Il est classé à la deuxième place au Royaume-Uni. En 1969 et 1970, les Who tournent dans le monde entier en jouant Tommy dans son intégralité sur scène, avec notamment un passage remarqué au festival de Woodstock.

En 1972, Tommy est repris en version orchestrale par le London Symphony Orchestra notamment lors de concerts à Londres puis en Australie ; un double album studio reprenant cette version symphonique paraît en 1972. En 1975, Tommy fait également l’objet d’un film de Ken Russel, dont la bande originale est sortie en double album, également en 1975. Enfin, une comédie musicale intitulée The Who’s Tommy a été représentée d’abord aux États-Unis de 1992 à 1995 puis à Toronto ainsi qu’à Londres.

« See me, feel me » constitue la fin de cet opéra majestueux que j’ai souvent écouté d’un bout à l’autre en me faisant mon propre film. Ça fait d’ailleurs longtemps que je ne l’ai pas fait……..

See Me
Regarde-moi
Feel Me
Ressens-moi
Touch Me
Atteins-moi(1)
Heal Me
Guéris-moi

Dans l’album originel, les chansons sont interprétées par les membres de groupe, principalement Roger Daltrey. Mais dans le film apparaissent des stars qui poussent la chansonnette de manière exceptionnelle, notamment les acteurs principaux Ann-Margret et Oliver Reed, et quelques autres tels que Eric Clapton qui remplace Stevie Winwood originellement pressenti pour incarner le prédicateur, Elton John, Jack Nicholson ou Tina Turner. Cela témoigne de l’influence que Tommy a eu sur le monde du rock à l’époque.

Le « Pinball Wizard » qui suit est resté dans les esprits, avec le rôle mémorable d’Elton John (chaussé de Dr. Martens géantes) exécutant une compétition de flipper géant contre Tommy joué par Roger Daltrey.

That deaf dumb and blind kid
Ce gosse sourd, muet et aveugle
Sure plays a mean pin ball !
Joue vraiment bien au flipper

He’s a pin ball wizard
C’est un magicien du flipper
There has got to be a twist.
Il a dû y avoir un truc
A pinball wizard,
Un magicien du flipper
S’got such a supple wrist.
Il a un poignet tellement souple

GREEEEEEEAT ELTON !!!

11° – YES : « Going for the one »

Yes, 2ème épisode ! YEEESSSSSSS !!!

Cet album est le 8ème produit en studio, et sorti en 1977. Il fut enregistré à Montreux en Suisse ainsi qu’à la chapelle Saint-Martin située à Vevey patrie de Henri Nestlé, inventeur du petit pot et du lait en tube. L’orgue d’église provient de cette chapelle, on peut l’entendre sur la pièce « Awaken«  ainsi que sur un morceau inédit intitulé tout simplement « Vevey«  disponible sur la réédition de Going for the One sortie en 2003.

Il marque le retour de Rick Wakeman aux claviers, aux côtés de Jon Anderson, Chris Squire, Steve Howe et Alan White. Cette compo de groupe reste pour moi la plus créatrice dans cette variante du rock progressif auquel Yes a fortement contribué.

Cet album atteindra la 1re place des charts britanniques et la 8e place du Billboard 200 aux États-Unis. En France, il se classa à la 10e place et sera rapidement certifié disque d’or.

Deux singles seront tirés de cet album et seront les deux premiers singles du groupe à se classer dans les charts britanniques. « Wonderous Stories« , à la 7e place, ce qui en fera le single du groupe qui obtiendra le meilleur classement au Royaume-Uni et « Going for the One«  à la 24e.

C’est encore un de ces albums où rien n’est à exclure, il faut l’écouter dans sa totalité. En même temps, si je l’ai classé 11°, ce n’est pas par hasard.

« Awaken » dure un peu plus de 15 minutes en studio et presque 20 sur ce live de 2003. C’est une pièce maîtresse dans l’œuvre de Yes, dans laquelle la virtuosité des musiciens s’allie à une créativité sans faille. C’est beau, c’est une symphonie sans orchestre.

High vibration go on
To the sun, oh let my heart dreaming
Past a mortal as me
Where can I be

En bonus, je vous livre la chanson la plus douce de l’album, « Wonderous stories » où la voix de Jon Anderson fait des merveilles.

Hearing
Hearing hearing your wonderous stories
Hearing your wonderous stories

Trop beau………

Il ne reste plus que deux chapitres à écrire dans ce merveilleux classement qui vous tient en haleine depuis quelques mois. Je sais entretenir le suspense, je vous fait ça à la Hitchcock ou à la Brian de Palma. J’ADORE !

A bientôt !

Salut les p’tits clous !!!

Un commentaire sur “MON TOP 50 ALBUMS 15 à 11

  1. Ca commence à envoyer. Que ees bons albums a part the Who que je connais pas trop. Après l’album de yes je le connais pas trop non plus mais je retiens le nom du groupe que j’ai connu à travers toi. J’attends bien sûr la suite. Me tarde de voir tes 5 1er.
    😘😘

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