MON TOP 50 ALBUMS 45 à 41

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Episode 2/10.

Salut les p’tits clous !!!

Je remets ça. Une de mes fans (eh ouais, j’en ai………au moins une !) m’a fait savoir que mettre Sting 50° se discutait. Elle a raison, mais fallait bien commencer par quelqu’un, non ? Et attaquer par lui, ça fait quand même super classe !

C’est facile d’écouter un morceau sur son baladeur MP3 ou son téléphone avec les Deezer, Soundcloud ou Spotify, tu cliques sur des boutons ou tu effleures ton écran et hop, le casque ou l’enceinte dégaine ton choix dans la foulée. Mais établir un classement est un supplice des plus cornéliens quand tu aimes à peu près tous les candidats à la première place, ce n’est pas évident et ça devient vite un crève-cœur.

Mais comme c’est plus pour vous faire partager ces choix que pour élire les Miss et Mister du Rock que j’établis ce classement, chacun y trouvera son compte et fera ses propres choix. Et pour en revenir au 50°, ma chère fan de la première heure, attends un peu les épisodes 3, 6 et 8 dans lesquels tu es directement concernée. Patience et big bizzzz ma fille préférée ! (Désolé, je viens de mettre en l’air tes prochaines nuits et ton week-end !!!)

Allez ! C’est parti Rocky !

45° – Bernard LAVILLIERS : « O Gringo »

Lavilliers, né un jour d’octobre 1946 du côté de Saint-Etienne…. Que dire sur ce poète universel ? Je n’ai pas toujours été super fan du type, il a eu certaines approches à une époque que je ne cautionnais pas. Mais l’âge est passé par là, apportant sagesse et zénitude qui lui vont bien. Je le préfère ainsi, avec sa vision plus intimiste des choses et déchargeant sa poésie à tout va pour le bien de ses aficionados.

Il s’est forgé une légende de grand voyageur, Brésil, Jamaïque, New York et d’autres lieux plus ou moins exotiques qui l’ont inspiré dans beaucoup de ses compos.

J’aurais pu caser « Nuits d’amour » sorti en 1981, mais j’ai choisi « O Gringo » sorti un an avant, car c’est certainement l’album qui l’a rendu plus populaire et plus abordable par le grand public. Quelques titres sont devenus des tubes : « Kingston », « Traffic », « Stand the ghetto » et bien entendu « La Salsa » et son rythme qui t’invite à te déhancher à t’en faire mal partout.

« Un coup de fouet de haut en bas, qui te soulève, c’est la Salsa ! »

44° – Joe SATRIANI : « The Extremist »

Si tu le croises dans la rue, ne lui dis pas « Salut Joe ! » mais plutôt « HEY, SATCH ! ». C’est son surnom, comme tu l’as deviné.

Il est considéré par ses pairs et la presse rock spécialisée comme un des guitaristes les plus doués de sa génération. Né en juillet 1956 dans l’état de New York, il a été prof’ de guitare et a compté parmi ses élèves des gars devenus des pointures internationales comme Steve Vai ou Kirk Hammett de Metallica pour les plus connus. Il a aussi fait quelques piges pour des mecs moins connus : Mick Jagger lors de ses tournées solo et Deep Purple en remplacement temporaire de Ritchie Blackmore, c’est te dire le peu d’ambition de Satch, mais excuses du peu quand même.

Reconnu pour sa dextérité et l’utilisation des différentes techniques « guitaristiques », Satriani est une référence dans le monde des guitar heros. Tous ses albums sont essentiellement instrumentaux. En 1993, il a sorti « The Extremist », album apocalyptique dans lequel il déchaine les enfers électriques sonores sortis des cordes de son Ibanez, célèbre marque de guitare japonaise comme son nom ne l’indique pas.

« Summer song » est de très loin ma préférée, j’ai du l’écouter 3 millions de fois, je te la joue en air guitar quand tu veux !

Allez Satch, exploses-nous les oreilles !!!

43° – TRUST : « Repression »

Je te vois venir. QUOI !!! TRUST !!!

Eh ben oui, Trust ! Mais je te rassure, si tu devais l’être, ce n’est pas pour l’ensemble de leur carrière que je les place ici, car j’avoue ne pas être emballé par ce qu’a fait ce quatuor créé en 1977 en région parisienne. La mélodie monotone de chaque morceaux devient vite lassante et les paroles revendicatrices et parfois violentes ne sont vraiment pas mon trip. Dans un titre, on déglingue à juste titre l’ayaya…..l’ayotal…..l’otayol…..bref Khomeini ! Et dans un autre, c’est l’apologie sans complexe et débile d’un meurtrier soi-disant charismatique, j’ai nommé Mesrine. Heureusement que la musique me plaisait, le pire est que je connais les paroles par cœur, imbécile, va !

Mais c’est quand même le seul groupe de hard rock français vraiment connu en France, bien sur, mais surtout en Angleterre, patrie originelle du hard.

Ils ont fait des premières parties sur des concerts d’AC/DC ou Iron Maiden, ce qui constitue tout de même une référence. Bon Scott (AC/DC) s’était même chargé d’adapter en anglais les paroles de l’album « Repression » mais une nuit d’ivresse un peu trop appuyée l’a envoyé au ciel avant de finir. Les textes originaux n’ont d’ailleurs jamais été retrouvés.

Le groupe s’est séparé et réuni cinq ou six fois, mais toujours articulé sur le duo Bernie Bonvoisin au chant, et Norbert Krief en guitariste solo. Il se sont reformés en 2016 et tournent régulièrement, notamment au Festival Hellfest à Clisson en 2017, partageant l’affiche avec Aerosmith, Deep Purple ou Linkin Park. Ils ont même pondu deux albums studio en un peu plus d’un an, prolifiques les mecs !

Bonvoisin se lance à la fin des années 1990 dans une carrière cinématographique comme réalisateur. Il a trois films à son actif : Les Démons de Jésus (1997), qui est un succès à la fois critique et commercial, Les Grandes Bouches (1999) et Blanche (2002). Il a aussi fait une apparition dans La Haine, film de Mathieu Kassovitz de 1995, dans lequel il joue un rôle de policier et dans le film Hiver 54.

Norbert, de son côté, entre les dissolutions et les reformations de Trust, devient de 1986 à 1994 le guitariste attitré de Johnny Hallyday, quand celui-ci faisait encore du vrai rock.

Bref, je n’aime pas particulièrement Trust et leurs messages, mais « Repression » est un OVNI du hard qui m’avait emballé, va savoir pourquoi. J’ai choisi de mettre en avant cet album avec autre chose que le sempiternel « Antisocial », il y a en effet d’autres titres plus intéressants à mes yeux, « Fatalité » en fait partie.

« Y’a que dans les H.L.M. qu’ils ont toujours des problèmes ! »

42° – MANO NEGRA : « Le Best of »

Mano Negra est un groupe de rock alternatif français, originaire de Paris. Actif entre 1987 et 1994, il est formé autour de son meneur Manu Chao. Le nom du groupe s’inspire du terme La Mano Negra, qui signifie « La Main noire » en espagnol, expression désignant le « travail au noir ».

Les influences hispano-latines de leurs compos sont évidentes, mais ils arriveront à toucher d’autres styles arrangés à leur sauce comme le reggae, le ska ou la salsa entre autres. Le mélange trompette/trombonne/percussion latino avec des sons plus électriques fait des miracles. La diversité de leur œuvre va les mener en tournée à travers le monde, de l’Amérique du Sud au Japon, de l’Europe aux USA en 1ère partie d’Iggy Pop.

En 1998 sort cette compil’, véritable quintessence de leur carrière que j’écoute à chaque fois avec religion. « Mala Vida » est leur hit le plus connu, mais j’aurais pu en mettre d’autres tous aussi délirant.

« Cada dia se la traga mi corazon » (« Chaque jour, elle avale mon cœur »)

41° – Paul SIMON : « Graceland »

Paul Frederic Simon, né en 1941 dans le New Jersey, est surtout connu pour son célèbre duo avec Arthur Garfunkel. S’il y en a un qui ne connait pas Simon and Garfunkel, qu’il sorte !!!

C’est un auteur-compositeur très productif, en duo comme en solo, avec plus d’une vingtaine d’albums à son actif.

Il est plus dans le style pop/folk. Les balades ont aussi parsemé sa carrière au travers d’œuvres plus intimistes mais superbes, comme dans les albums « You’re the One » en 2000 ou « So Beautiful or So What » en 2011, par exemple. Cela ne l’a pas empêché de faire des expériences sud-africaines avec « Graceland » en 1986 ou même brésiliennes avec « The Rhythm of the Saints » en 1990.

Il a, depuis quelques temps, ralenti le rythme de ses tournées. A 78 ans, faut calmer un peu le jeu, non ?

Le mix « Graceland/You can call me Al » ci-dessous est une pure merveille.

« I’m going to Graceland, Graceland, in Memphis Tennessee »

Fin de l’épisode 2/10. Alors ? Votre opinion ? J’attends !

SALUT LES P’TITS CLOUS !!!

5 commentaires sur “MON TOP 50 ALBUMS 45 à 41

  1. Bien. Bien. Tu progresses😉😁. Pour moi trust c’est antisocial. Ca doit être les bonnes soirées à hurler les paroles. J’attends la suite avec impatience 😘😘

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      1. Là on est moins dans l’inconnu 😃,
        Jusque-là j’avais l’impression d’être musicalement inculte…
        Encore une fois je suis d’accord avec lletty64, Paul Simon c’est top, mais avec Arth….😁😁, c’est des supers souvenirs qui remontent!

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