Episode final 10/10 (5-4-3-2-1)
Salut les p’tits clous !!!
ENFIN !!!
Plus que 5 virages avant la ligne d’arrivée en haut du col que constitue mon Top 50. Mais quels virages, les amis, on tape dans le haut de gamme céleste, le nec plus ultra de mon Panthéon perso, l’intouchable quintet de ma disco, bref ce que l’on fait de mieux dans le meuble servant de support à ma chaine Akaï dont la platine a maintes et maintes fois fait tourner ces galettes d’anthologie.
Je vous entends déjà vous poser la question : « Alors, c’est qui ? »
C’est forcément du plus que lourd, du « high level », du archi-connu avec des titres ayant fait le tour du monde et même de la galaxie. Ces albums représentent ce que leurs auteurs ont fait de mieux et ont généré des ventes parfois colossales. Certains des morceaux sont devenus des références interplanétaires (je reste dans le cosmique) et incontournables dans l’univers du Rock.
Alors, d’accord ou pas d’accord, c’est à toi de voir. Pour moi, c’est tout vu !
5° – PINK FLOYD : « The dark side of the moon »

Tu m’étonnes qu’il est dans le Top 5, celui-là. Entre 45 et 50 millions d’albums vendus, ça calme ! Il est troisième vente mondiale de tous les temps après « Thriller » de Mickael Jackson et « Back in black » de AC/DC, rien que ça.
Sorti en 1973, il souvent considéré comme l’album de Pink Floyd le plus abouti musicalement. Il aborde des thèmes universels, comme le travail, l’argent, la vieillesse, la guerre, la folie et la mort. Il a la particularité d’avoir été joué et peaufiné sur scène toute l’année précédent sa sortie en utilisant un matos technique de pointe très sophistiqué pour l’époque. Avec un ingénieur du son comme Alan Parsons (eh oui, celui du Alan Parson’s Project dont j’ai tous les albums) cela ne pouvait donner qu’un superbe résultat.
C’est mon 3° achat musical. Il m’a permis de sortir un peu du hard et de partir vers de nouvelles découvertes. J’ai, par la suite, gardé cette philosophie qui fait que ma disco personnelle est très hétéroclite. Rien que pour cette influence bénéfique, cet album mérite sa place dans le Top, bien sur, mais surtout dans mon coeur.
Je ne pouvais pas ne pas vous mettre « Money », c’eut été un crime de ne pas le faire ! Ce titre se moque de l’avidité et de la surconsommation des gens, par l’usage de paroles ironiques et des effets sonores liés à l’argent. En même temps, je trouve marrant de se moquer de l’argent par le biais d’une chanson qui leur a rapporté des millions et des millions. Mais on sait très bien que tous ces artistes ne sont pas là que par charité chrétienne, la musique reste un business comme un autre, non ?
Money, get away
Argent, dégage
Get a good job with good pay and you’re okay
Trouve un bon boulot bien payé et tout va bien
Money, it’s a gas
Argent, c’est le pied
Grab that cash with both hands and make a stash
Chope ce cash des deux mains et mets le de côté
La face A se termine sur la prestation tout particulièrement expressive de Clare Torry au chant avec Rick Wright au piano, sur « The Great Gig in the Sky« . Toutes les éditions de l’album parues après 2005 créditent ainsi le duo Torry-Wright.
La vidéo ci-dessous est issue du concert P.U.L.S.E. sorti en 1995, les trois chanteuses (Sam Brown, Durga McBroom et Claudia Fontaine) y font une prestation magnifique et très émouvante.
Ça démarre trop fort, je ne vais pas tenir jusqu’au bout !!!
4° – QUEEN : « A night at the Opera »

Avec Queen en Top 4, mes palpitations vont s’accélérer, je risque ma peau en vous livrant ce Top, vous en rendez-vous compte ?……Même pas ?….. Je suis déçu, déçu, déçu…..
Formé à Londres en 1970 par Freddie Mercury, Brian May et Roger Taylor, John Deacon vient compléter la formation l’année suivante. Les quatre membres de Queen sont tous des auteurs-compositeurs.Grâce à son succès et à son influence, Queen est considéré comme étant l’un des plus grands groupes de rock britannique de l’histoire. La formation aurait vendu plus de 300 millions d’albums dans le monde. Un sondage de la BBC l’a même consacré « Meilleur groupe britannique de tous les temps » en 2007 devant les Beatles et les Rolling Stones, c’est dire l’aura du groupe en Grande Bretagne.

Un peu éreinté par la critique à leur début, les membres de Queen vont très vite atteindre une renommée mondiale avec une succession d’albums très différents les uns des autres. Capable de jouer du rock pur et dur, Queen va passer maître dans la variation des styles et ainsi populariser le « son Queen », unique en son genre. Basé sur les énormes qualités vocales de Freddy Mercury (il a une tessiture ténor) et le jeu endiablé de Brian May sur sa guitare faite maison (la Red special).
Les premiers albums (« Queen », « Queen II » et « Sheer heart attack ») les propulsent progressivement en haut de l’affiche, le titre « Killer Queen » montant en 2nde position dans les charts anglais et 12° aux USA.
Queen sortira 14 albums studio jusqu’en 1991, date du décès de Freddy des suites du Sida, John Deacon prendra ensuite assez rapidement une retraite définitive. Un 15° verra le jour en 1995 en reprenant des démos et autres morceaux non retenus dans des albums précédents, puis un 16° en 2008 avec Paul Rodgers membre-fondateur des groupes de rock Free et Bad Company. On parlera de Queen + Paul Rodgers entre 2005 et 2009 puis de Queen + Adam Lambert depuis 2012, Freddy Mercury ne sera jamais officiellement remplacé au sein du groupe. Freddy est irremplaçable !
Celui qui ne connait pas les tubes mondiaux de Queen n’écoute jamais la télé ou la radio et ne regarde pas les compétitions sportives. Qui ne connait pas « We are the champions », « We will rock you », « A kind of magic », « I want to break free » ou « Another one bites the dust » ? S’il y en a un qui lève le doigt, il ne le reverra plus (je parle du doigt) !!!
Au cours de l’année 1975, Queen enregistre et sort « A Night at the Opera« , titre venant d’un des films des Marx Brothers. À l’époque, c’est l’album le plus cher jamais produit. Il comprend l’immense succès international « Bohemian Rhapsody« , composé par Freddie Mercury et qui demande à lui seul trois semaines de travail en studio. Le travail phénoménal sur les chœurs y est certainement pour quelque chose, c’est une des marques de fabrique de Queen.
Is this the real life, is this just fantasy
Est-ce cela la vraie vie, ou est-ce seulement un rêve ?
Caught in a landslide, no escape from reality
Pris dans un glissement de terrain, aucun échappatoire à la réalité
Open your eyes, look up to the skies and see
Ouvre les yeux, regarde les cieux et vois
I’m just a poor boy, I need no sympathy
Je ne suis qu’un pauvre garçon, je n’ai besoin d’aucune pitié
Because I’m easy come, easy go, little high, little low
Car ça va et ça vient, il y a des hauts et des bas
Anyway the wind blows, doesn’t really matter to me
De toute façon le vent souffle, ça ne m’importe pas vraiment,
To me
A moi
Intemporel……….
En bonus, je ne pouvais passer à côté d’une des plus belles chansons d’amour existante, écrite par Freddy au piano et dédiée par lui à Mary Austin, sa grande amie et fiancée (?). La chanson sera ré-arrangée par Brian May à la guitare acoustique afin d’en faciliter l’interprétation en live. Écoutez plutôt ce superbe live de 1979.
Love of my life you’ve hurt me,
Amour de ma vie, tu me blesses,
You’ve broken my heart and now you leave me...
Tu m’as brisé le cœur et désormais tu me quittes…
Essuyez la petite larme qui perle au coin d’un oeil………
3° – The WHO : « Who’s next »

Les pulsations cardiaques s’accélèrent…….j’espèrent arriver au bout…….
J’ai déjà raconté la vie de ces rockers fous (voir Episode 8, 12° place). Mais si, les mecs cassaient tout sur scène et le batteur est mort dans sa baignoire bourré comme une cantine. Mais si, ils s’amusaient à exploser les toilettes d’hôtels au bâton de dynamite. Ça y est, tu vois de qui que je cause ?
« Who’s Next » est le cinquième album des Who, sorti en août 1971. Il est développé à partir du projet avorté Lifehouse, un opéra-rock écrit par le compositeur principal du groupe Pete Townshend, dans le prolongement de l’album « Tommy » (voir Episode 8, 12° place) sorti en 1969. Le projet est annulé en raison de sa complexité et d’un conflit avec leur manager de l’époque. Mais le groupe récupère plusieurs chansons, et les déconnecte du récit de science-fiction développé dans Lifehouse, pour en faire « leur prochain album ». Huit des neuf chansons de « Who’s Next » sont extraites de Lifehouse, la seule exception étant « My Wife« écrit par le bassiste John Entwistle. En fin de compte, les morceaux restants de Lifehouse seront tous publiés sur d’autres albums au cours de la décennie suivante.
Juste pour l’info, le bloc de béton présent sur la pochette fait référence à l’iconique monolithe noir de 2001, l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick qui avait refusé de réaliser le film sur « Tommy ». Tu remarqueras, au passage, la délicatesse poétique de la prise de vue en guise de revanche.
« Who’s next » reste comme un des plus grands succès populaires du groupe, notamment en Grande-Bretagne où il atteindra la 1ère place des charts et la 4° aux USA, 2 ans après « Tommy ». Ses 2 morceaux phares, « Won’t Get Fooled Again« et « Baba O’Riley« serviront même de générique aux séries US Les experts Miami et Les experts Manhattan, tu sais, les séries où les beaux héros et leurs collègues féminins top-model sont capables d’analyser en labo des indices en 5 secondes, de défourailler leur Magnum 44 sur les méchants pendant leur enquête ou encore de craquer n’importe quel PC avec leur clé USB en chargeant 50 Go de données en 7,5 secondes !
L’idée d’utiliser un synthétiseur dans de la musique rock était assez révolutionnaire à cette époque. Pete Townsend a su apporter ce plus indéniable dans « Who’s next » ou se mélangent subtilement une ballade comme « Behind blue eyes » et le poids lourd rock qu’est « Won’t get fooled again » dans lequel les riffs dantesques de Pete Townsend se disputent la vedette avec la voix puissante et unique de Roger Daltrey. YEAAAAAAH !!!
We’ll be fighting in the streets
Nous ne cesserons de nous battre dans les rues
With our children at our feet
Avec nos enfants à nos pieds
And the morals that they worship will be gone
Et les morales qu’ils vénèrent auront disparu
And the men who spurred us on
Et les hommes qui nous ont éperonné
Sit in judgement of all wrong
Siègent pour juger toutes les infractions
They decide and the shotgun sings the song
Ils décident et le fusil chante sa chanson
Meet the new boss
Va voir le nouveau patron
Same as the old boss
Pareil que l’ancien patron
« Baba O’Riley » vaut son pesant de cacahuètes et je ne pouvais pas l’écarter de la sélection. Long live to The WHO !!!
Out here in the fields
Dehors ici dans les champs
I fight for my meals
Je me bats pour mes repas
I get my back into my living
Je m’éreinte pour survivre
I don’t need to fight
Je n’ai pas besoin de me battre
Grandiooooose ! Ces mecs sont increvables, je les adore !!!
2° – DEEP PURPLE : « In rock »

Plus que 2 étapes, le coeur bat encore plus fort, il faut que je tienne encore un peu……..
« LADIES AND GENTLEMEN………DEEEEEEEEP PURPLE !!!!! »
Formé en 1968, il est considéré comme l’un des fondateurs du genre hard rock avec Led Zeppelin et Black Sabbath. Au cours de ses cinquante ans d’existence, le groupe est toujours constitué de cinq musiciens (un chanteur, un guitariste, un bassiste, un batteur et un organiste), mais il a connu plusieurs changements de personnel qui ont déterminé son évolution musicale. Les éléments caractéristiques du son de Deep Purple durant la majeure partie de son existence sont la guitare Fender Stratocaster de Ritchie Blackmore et l’orgue Hammond de Jon Lord. Deep Purple est considéré comme l’un des plus grands groupes de rock britannique et a vendu depuis sa création plus 130 millions d’albums à travers le monde.

Cette formation reste la plus emblématique. Gillan est au top de sa forme vocale, Paice un grand batteur que la basse de Glover complète parfaitement, Lord un organiste de formation classique avec un jeu très complexe et Blackmore un guitariste aussi fantastique que les vedettes de l’époque que sont Eric Clapton, Jimmy Page de Led Zeppelin ou Alvin Lee de Ten Years After. Blackmore fondera par la suite un autre groupe de hard mythique, Rainbow avec entre autre le chanteur Ronnie James Dio. Tu connais pas Ronnie ? Il a pourtant popularisé un geste mondialement connu, mais si tu connais forcément, c’est les célèbres cornes :

Blackmore fondera aussi au début des 90’s Blackmore’s Night avec sa compagne Candice Knight, groupe aux influences médiévalo-rock qui mérite d’être écouté par la qualité des compos, la guitare magique de Ritchie et la voix de Candice.
Gillan et Glover partiront vers d’autres horizons personnels, remplacés par Glenn Hugues (basse) et David Coverdale (chant) qui apporteront pendant quelques années une touche plus funky au groupe en sortant notamment « Burn » en 1974. Après la séparation de 1977, le groupe reprendra sa composition initiale en 1984.
Il s’ensuivra la sortie de plusieurs albums de qualité très correcte mais pas à la hauteur des pépites du début des années 1970. Blackmore quittera définitivement le groupe en 1993, remplacé le temps de quelques tournées par Joe Satriani himself avant que que big Steve Morse (ex-Steve Morse Band et ex-Kansas) ne s’installe définitivement en 1995 comme lead guitar. Lord quittera le groupe vers 2002 et Don Airey (ex-Rainbow) prendra sa suite avec succès. Après avoir réussi à mettre en place plusieurs projets plus personnels, Jon Lord rejoindra le paradis des organistes en 2012 à la suite d’une longue maladie, comme on dit poliment.
Actuellement, Deep Purple se compose ainsi et continue à tourner et pondre des albums. J’attends le dernier (« Whoosh ») avec impatience, il doit sortir dans quelques jours.

- Steve Morse (guitare)
- Don Airey (claviers)
- Ian Gillan (chant)
- Roger Glover (basse)
- Ian Paice (batterie)
Ci-dessous un extrait de ce dernier opus qui prouve qu’après plus de 50 ans, Deep Purple conserve un p……. de pêche qui me fait super plaisir. Allez, juste pour le fun, « Nothing at all ».
En 1972, sort « Machine Head », une machine de guerre dont sortiront « Highway star », « Lazy », « Space truckin' » et surtout « Smoke on the water » dont le riff d’entrée est un des plus connus au monde, écoutes plutôt cette version de 2006 à Montreux :
C’est un juste retour, puisque c’est à Montreux que cette chanson a été composée. Les enregistrements s’y déroulaient dans le Studio Mobile des Rolling Stones quand le casino de la ville a eu la mauvaise idée de brûler provoquant un énorme nuage de fumée sur les eaux du Lac Léman, d’où le titre « Smoke on the water ». De passage dans le coin au cours de vacances, je n’ai pas pu résister à l’envie de voir ce lieu mythique situé à quelques centaines de mètres de la célèbre statue de Freddy Mercury.


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1970. Sortie d’un monument du Hard Rock, c’est l’année de « Deep Purple In Rock ». Cet album a une place particulière à mes yeux, c’est en effet le tout premier vinyl de ma collection et certainement un des plus usés ! Je l’ai écouté à n’en plus finir. Il m’a fait basculer du côté obscur du rock à jamais même si Pink Floyd m’a aider à voir d’autres horizons. « In Rock » reste indissociable de ma culture musicale à jamais par les envolées lyriques de la voix de Ian Gillan et ses montées stratosphériques dans les aigus, tu y ajoutes le jeu de guitare de folie de Ritchie Blackmore et tu obtiens des morceaux uniques. « Speed King » annonce la couleur, tu veux du hard, tu vas en avoir et tu n’es pas déçu. Jusqu’au titre ultime, le superbe « Hard Lovin’ man », tu manges, tu respires, tu vis le Hard de Deep Purple jusqu’au plus profond de toi en en ressentant toutes les vibrations, et finalement toute la finesse, eh oui ! 7 morceaux sculptés et ciselés par des mecs au top de leur forme, ça se vénère.
J’ai écouté « Child in Time » des milliards de fois, que ce soit la version studio ou les lives pêchés un peu partout. Je ne m’en lasserai jamais. Sur le disque, le solo de Blackmore atteint des sommets et les puissants cris de Gillan illustrent parfaitement le thème de la chanson sur la guerre et l’inhumanité. C’est devenu un des hymnes du hard rock. Sur scène, Lord ou Blackmore laissaient beaucoup de place à l’improvisation, le live ci-dessous le prouve.
Sweet child in time
Doux enfant dans le temps
You’ll see the line
Tu verras la ligne
The line that’s drawn between
La ligne dessinée entre
The good and the bad
Le bien et le mal
See the blind man
Regarde l’homme aveugle
Shooting at the world
Tirer sur le monde
Le morceau suivant, « Flight of the Rat », est plus classique mais respire la joie, il parle pourtant de la lutte pour sortir de la drogue mais se veut optimiste.
Now I’m free
Maintenant je suis libre
And I can see
Et je peux voir
That I am me
Que je suis moi
– Dis Papa, c’est quoi le Hard Rock ?
– Tais-toi et remets le disque au début……..écoute………et tu sauras…
1° – YES : « Relayer »

Je suis à fond, j’ai du mal à respirer, l’effort est intense…..plus qu’un effort….
AND THE WINNER IS……….
Après la tournée de l’album précédent, « Tales from Topographic Oceans« , en 1974, le claviériste Rick Wakeman décide de quitter la formation parce qu’il ne comprend pas le concept et l’idée générale derrière Tales et ne suit plus la direction prise par Yes. Le groupe se trouve ainsi constitué de quatre musiciens, le chanteur Jon Anderson, le guitariste Steve Howe, le bassiste Chris Squire et le batteur Alan White.
Alors que le groupe se prépare pour le prochain album, il répète avec plusieurs claviéristes, dont Vangelis, grand pote de Jon Anderson. Ce dernier se rend à Londres pour une audition mais il refuse de prendre l’avion pour faire la tournée, le groupe s’entend donc avec Patrick Moraz. Claviériste suisse qui a joué avec Mainhorse et Refugee, il enregistre ses meilleures performances sur cet album de Yes.

Pour cet album, le groupe a adopté la même formule que pour « Close to the Edge », avec une longue pièce qui occupe la face A et deux pièces plus courtes sur la face B.
L’album est enregistré chez Chris Squire dans sa maison perso dans laquelle il a fait installer un studio d’enregistrement et l’album est enregistré avec l’aide du studio mobile de leur producteur.
« Relayer » reçoit un accueil favorable de la part des critiques et contribue à établir le groupe au rang des grands groupes progressifs des années 1970. Il se classe dans les charts en 4e position au Royaume-Uni et 5e aux États-Unis.
En France, il entra dans le top 10 en se classant à la 9e place et obtiendra un disque d’or. Patrick Moraz apparaît sur le prochain album live du groupe, « Yesshows » avant de quitter pour rejoindre The Moody Blues, Rick Wakeman reprendra alors sa place au sein de Yes.
La pochette est à nouveau illustrée par une peinture réalisée par Roger Dean.
Quand j’écoute « Gates of Delirium », je suis sur un autre nuage, transporté sur une autre planète qu’il va falloir abandonnée à regret. Basée sur « Guerre et paix » de Léon Tolstoï, cette pièce magnifiée ci-dessous en 2001 par un orchestre symphonique atteint des sommets rarement atteints. Je l’écoute depuis plus de 40 ans et je n’arrive pas à me défaire de cette espèce de magie dégagée par la symbiose parfaite des interprètes. La fin du morceau est même sortie en single sous le titre « Soon » et représente une prière apaisante pour la paix et l’espérance. Si tu l’écoutes un jour de pluie ou un jour de blues intense, cette fin t’arrachera une larme, c’est obligatoire.
« Gates of delirium » n’existe sur Youtube qu’en 3 morceaux, c’est dommage. Normalement, tu ne vois pas passer les 22 minutes. Petite info, le gars aux claviers est un musicien de session, il s’appelle Tom Brislin et est depuis 1 an membre officiel de Kansas.
Stand and fight, we do consider
Reminded of an inner pact between us,that’s seen as we go
And ride there, in motion
Rien à faire, toujours la même émotion qui m’étreint……..Vivement que je me refasse ces « Portes du délire » ! Peace and love, mes frères !
« Relayer » compte 3 morceaux, « To be over » est le 2° de la face B et constitue une superbe envolée symphonique, mais sans orchestre cette fois-ci. Le résultat est à la hauteur de l’album, magnifique.
We go sailing down the calming streams
Drifting endlessly by the bridge
To be over, we will see, to be over
Belle émotion, ce « To be over », ça m’a apaisé et a empêché mon cœur de lâcher pour ce final. La musique, c’est bon pour la santé.
EPILOGUE
Voilà, c’est fini… disait Jean-Louis Aubert dans sa chanson de fin de spectacle. J’ai fais un tour très sommaire de mon top à moi. Il y a tellement de groupes ou artistes que j’aurais pu intégrer, tellement……….
Ce choix a été juste fait pour te faire découvrir ou redécouvrir certaines œuvres passées pour la plupart à la postérité du rock. Rien que pour ça, je me fais un gros bisou, « SMACK » à moi !!!
Finalement, peut importe le classement. Je vais faire comme à « L’Ecole des fans » : « Tout le monde a gagné ! ». C’est la musique, qu’elle soit rock, classique, rap, traditionnelle ou autre style, qui sort grande gagnante car chacun peut y trouver son bonheur et y puiser la bonne énergie. Rien ne vaut le son d’une guitare, d’un harmonium ou d’une flûte traversière pour passer dans un autre monde universel et penser autrement sans s’encombrer la tête de pensées négatives, la musique, ce n’est que du positif. L’important est d’écouter ce que tu aimes au moment où tu en as envie, basta !
N’oubliez jamais que le Rock est synonyme de vie et de joie, et ça, c’est une belle religion.
Et comme disait Freddy Mercury, The show must go on, ce à quoi Jim Morrisson aurait pu répondre, « OK Freddy, but now, This is the end….my friend« …….
Big bisous à tous,
Salut mes p’tits clous !


