MON TOP 50 ALBUMS 50 à 46

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Salut les p’tits clous !!!

J’ai décidé seul et à l’unanimité de vous livrer mon Top 50 Albums à moi. Ça veut dire que je vais vous dérouler 5 par 5 mes galettes préférées en partant du 50° jusqu’au 1er.

C’est bien entendu totalement subjectif, puisque c’est moi qui décide en mon âme et conscience de ce qui est le mieux dans le grand bazar qui constitue ma discothèque perso. Vous y trouverez plein de trucs connus et archiconnus et d’autres à la diffusion plus confidentielle et imméritée à mon goût. Vous vous ferez votre propre idée.

Vous aurez, bien entendu, le droit de ne pas être d’accord avec moi et je vous invite vivement à contester mes choix grâce à vos commentaires aussi avertis que professionnels et surtout objectifs. Le plus important est que vous soyez d’accord avec moi (envoyez les rires !).

Non, sérieusement, n’hésitez pas à me remettre à ma place en me disant que tel ou tel album devrait plutôt se situer à la 875 349 ème place, je ne m’en offusquerai pas et serai prêt à lire vos arguments.

Voici donc le premier épisode de mon top, il va défiler de la place 50 à la place 46. YEEEESSSS !!! ENFIN !!!!

50° – STING : « Fields of gold »

Sting, de son vrai nom Gordon Matthew Thomas Sumner, né le 2 octobre 1951, est le chanteur-bassiste de l’illustre POLICE créé dans les 70’s avec ses potes Stewart Copeland aux caisses et Andy Summers à la gratte. Il a commencé très rapidement une carrière solo dès 1985.

Sa compil’ « Fields of gold » de 1994 reprend grand nombre de ses tubes piqués dans les albums de ses débuts, et il y a du lourd, Set them free, Englishman in New York, Fields of gold et ma préférée : Russians.

Avoue que ça a de la gueule pour un 50°, non ? Ça promet pour la suite !

49° – Neil YOUNG : « Harvest »

Né le 12 novembre 1945 à Toronto, Neil Young est un chanteur de folk/country/rock canadien qui s’est fait connaître dans les années 1970 avec ses premiers albums et aussi son appartenance au groupe Crosby, Stills, Nash and Young célèbre pour son mémorable passage à Woodstock en 1969.

L’album « Harvest » est pour moi une référence qui a préfiguré le reste de sa carrière. Il n’y a aucun morceaux à jeter, à l’image du titre phare « Harvest ».

Moi, je ne m’en lasse pas……..

48° – TRI YANN : « Le meilleur »

Tri Yann ? Eh oui, je t’ai prévenu dans un article précédent, j’ai des goûts très éclectiques. Je suis un boulimique qui mangent à tous les rateliers et la musique celtique en fait partie.

C’est parti bêtement, j’avais des vues sur une petite nana brune de mon collège qui ne jurait que par la Bretagne, sa libération future par le F.L.B. (Front de Libération de la Bretagne) et sa musique. Je me suis converti au « celtisme » par pur intérêt car la culture des producteurs de chouchenn d’Armorique ne faisait vraiment pas partie de mes priorités.

Je me suis laissé entrainer dans un fest-noz je ne sais plus où, et c’est à ce moment que j’ai eu la révélation. J’ai entendu Alan Stivell, Gilles Servat et Tri Yann, Tri Yann An Naoned, littéralement « les trois Jean de Nantes ». Ensuite, ce fut Soldat Louis, Armens, Matmatah, Dan Ar Braz et quelques autres comme Mes Souliers Sont Rouges. Je pourrais citer les étrangers : Enya, The Corrs, The Pogues, Carlos Nuñez, The Levellers et un wagon d’autres plus ou moins connus, mais la liste sera trop longue.

Je vous sers la référence de Tri Yann, mais si, tout le monde connait……..

……. »J’entends le loup, le renard et la belette »…..

C’est pas des bêtes de scène, ces gars-là ?

Juste pour info, la nana brune……….Je ne l’ai jamais attrapé ! Mais je n’ai pas tout perdu.

BEVET BREIZH !

47° – Jean-Luc PONTY : « A taste for passion »

Le jazz-rock, ça se découvre un jour par hasard en écoutant du Stanley Clarke et son « School days« et un jour, tu tombes sur la french touch du violon. Il y avait Stéphane Grappelli avec son acolyte Django Reinhardt (le meilleur guitariste manouche de tous les temps) , puis ses héritiers ont débarqués, Didier Lockwood et Jean-Luc Ponty.

Ce dernier, né en 1942 dans le sud de la Manche, a été premier prix de violon classique, en 1960, au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Il est certainement plus connu à l’étranger qu’en France, notamment grâce à ses collaborations avec Frank Zappa et John McLaughlin et plus récemment avec le chanteur du groupe Yes, Jon Anderson avec qui il signe quelques reprises ou nouvelles compositions dans un album intitulé Better late than never en 2015.

Le morceau suivant est tiré de l’album « A taste for passion » qui est toujours pour moi un grand moment quand je l’écoute.

C’est trop bon, j’arrête……..plus tard !

46° – FOGHAT : « Live 1977 »

On change de registre et on prend de plein fouet le train du hard. Hard oui, mais avec une touche de blues rythmé par jeu de guitare slide de Rod Price. Le groupe est formé en 1971 à Londres, et est à l’origine composé de Dave Peverett (alias Lonesome Dave), guitariste et chanteur, de Roger Earl aux percussions et de Tony Stevens à la basse. Rod Price rejoint le groupe peu après.

Ils vont surtout écumer les scènes dans les années 1970 et disparaître ensuite progressivement des radars. Ils ont quand même eut le temps d’accrocher 5 disques d’or aux murs avec notamment ce live d’enfer qu’ils nous ont pondus en 1977. Tous les morceaux sont ébouriffants et s’écoutent en bougeant le corps, « Allez, Bouge ton Corps !!! ».

Le « Slow ride » suivant ne vaut pas celui du disque mais il déménage ferme quand même ! SLOW RIDE, TAKE IT EASY !

La vache, j’en ai mal partout !!!

FIN DE LA PREMIERE SALVE, A BIENTÔT POUR LA SUITE !

SALUT LES P’TITS CLOUS !!!

3 commentaires sur “MON TOP 50 ALBUMS 50 à 46

    1. Des heures d’écoute en perspective…
      A part Tri Yann et Sting, je ne connais personne. Je me joins à lletty64 en ce qui concerne Sting… pfffff.

      PS: j’ai un pseudo😁😁😁

      J’aime

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