Episode 4/10 (35-34-33-32-31)
Salut les p’tits clous !!!
Episode 4, ça monte, ça monte ! Il y en a qui vont se dire « Que va-t-il encore nous sortir ? »………Surprise ! Du connu et du moins célèbre ? Là, sur ce coup, tout est connu, et même archiconnu. Donc, pas trop de surprise.
Je rappelle que ce Top est totalement subjectif, et que le 31° d’aujourd’hui sera peut-être le 23° de demain, qui sait. Ce sera suivant toujours lié à l’évolution des écoutes du moment. Chacun a ses périodes de tel ou tel artiste ou groupe, au point d’écouter en boucles ses œuvres. C’est pourquoi un classement reste aléatoire.
En attendant, mon 35° est ………….

35° – The BEATLES : « Rouge 62-66 »

Les Beatles, originaire de Liverpool s’est formé en 1960, et est composé de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr. Mais là, je ne vous apprends rien tellement ces 4 garçons dans le vent sont célèbres à travers toute la Voie Lactée et même plus loin.
Ils sont à l’origine du rock moderne et ont influencé des milliers de musiciens et chanteurs dans le monde. Les ventes de leurs albums se comptent en milliards, plus de deux, paraît-il !
10 ans d’existence et 12 albums studio pondus en 8 ans de 1963 à 1970, année de leur séparation.
- Please Please Me (1963)
- With the Beatles (1963)
- A Hard Day’s Night (1964)
- Beatles for Sale (1964)
- Help! (1965)
- Rubber Soul (1965)
- Revolver (1966)
- Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (1967)
- The Beatles (« White Album ») (1968)
- Yellow Submarine (1969)
- Abbey Road (1969)
- Let It Be (1970)
Tous leurs albums ont des titres qui raisonnent dans toutes les têtes, si ce n’est pas le cas pour toi, tu es peut-être un enfant de martien adopté et il te faut consulter un spécialiste 😂😂😂
La Beatlemania durera quelques années. Le quatuor influencera, malgré lui, la mode vestimentaire et les coupes de cheveux. Ils tourneront plusieurs films à leur gloire en manipulant souvent un humour très britannique axé sur l’autodérision. Georges Harrison deviendra même pote avec Eric Idle et le groupe des Monty Python, allant même jusqu’à financer leur film Life of Brian (La vie de Brian), monument de la loufoquerie survenu après le plus que délirant Monty Python : Sacré Graal ! produit partiellement par Pink Floyd et Led Zeppelin !
Au sommet de leur popularité, John Lennon affirmera même dans une interview : « Le christianisme disparaîtra…..nous sommes plus populaires que Jésus. » Le pire est qu’il n’avait pas vraiment tort à ce moment précis. Ses paroles vont entraîner des réactions hostiles dans quelques pays dont les U.S.A., pays au puritanisme exacerbé. Ils seront même pris à partie après un concert aux Philippines en 1966.
Leur carrière scénique prendra fin au Candlestick Park de San Francisco en août 1966, les propos de plus en plus polémiques de Lennon ternissant sérieusement leur aura et déchaînant parfois les foules. Ils estimeront qu’il fallait arrêter et ils l’ont fait. Ils entreront alors dans une période studio jusqu’à leur séparation.
« J’ai fondé les Beatles et je les ai dissous, c’est aussi simple que cela » (J.Lennon)
Ce sera ensuite les carrières solo que l’on connait. Lennon sera assassiné en 1980 par un taré, Harrison disparaîtra en 2001, Starr sera assez discret et McCartney restera la star internationale qu’il est toujours.
Comme disait Georges Harrison : » Les Beatles ne se reformeront pas tant que John Lennon restera mort. »
Ils ont tenu parole.
J’ai choisi « The Red Album 62-66 » pour le résumé fulgurant de leur début de carrière qu’il constitue. La chanson « Hey Jude« , emblématique de ce groupe intergénérationnel, fera l’unanimité, j’en suis convaincu.
34° – SIMON & GARFUNKEL : « Live at Central Park »

Paul et Arthur se sont rencontrés en 1953 et ont connus leur premier succès en 1957 sous le nom surprenant de « Tom & Jerry« . Mais la gloire ne commencera à les atteindre que vers 1965 avec la sortie de l’album « Sound of silence » avec cette chanson titre qui fera le tour du monde. Leur discographie studio restera très courte avec seulement six albums :
- 1964 : Wednesday Morning, 3 A.M.
- 1966 : Sounds of Silence
- 1966 : Parsley, Sage, Rosemary and Thyme
- 1968 : The Graduate (bande originale du film « Le lauréat »)
- 1968 : Bookends
- 1970 : Bridge over Troubled Water
Ce dernier deviendra même, à son époque, avec plus de 25 millions de copies écoulées l’album le plus vendu de tous les temps. Il faut dire qu’avec, « Cecilia », « The Boxer » ou encore « El condor pasa », ils pouvaient difficilement faire mieux.
Leur séparation, au début des années 1970, sera suivie de quelques réunions occasionnelles avec comme sommet ce concert gratuit le 19 septembre 1981 au Central Park de New York devant 500 000 personnes en délire. J’ai vu ce concert en retransmission différée sur la télé nationale dans un hôtel de Boulogne/Mer. C’est un moment inoubliable et on ne peut que regretter que ces mecs n’aient pas continué à faire un bout de route ensemble.
« Mrs. Robinson » démarre ce double live de légende.
33° – TOTO : « IV »


Toto est un groupe de rock américain créé en 1976 par Jeff Porcaro (batterie) et David Paich (clavier), auxquels se joignent Steve Lukather (guitare), Steve Porcaro (claviers), David Hungate (basse), remplacé par Mike Porcaro en 1982, et Bobby Kimball (chant).
Il ne connaîtront la consécration qu’avec la sortie de « IV » en 82, les hits « Africa » et « Rosanna » sont universellement connus. Pourtant, leur première œuvre « Toto » (1978) est largement aussi bonne à mes yeux, et même meilleure, avec le tube « Hold the line ». Question de goût. Ecoutez plutôt :
La composition du groupe aura quelques changements, notamment au chant, et surtout aux caisses avec le décès accidentel de Jeff en 1982. S’ensuivra la sortie de plusieurs albums de qualité inégale et de nombreuses tournées. Cela n’empêchera pas le groupe de vendre plus de 40 millions d’albums à travers le monde.
Ils ont aussi composé, pour ma plus grande joie, la B.O. du film culte « DUNE » (1984) de David Lynch avec , dans le rôle de Feyt (salaud de service) …. Eh oui, j’ai nommé Sting !

Parfois qualifié de rock commercial (!), le groupe reste quand même un des grands noms du rock, pour preuve le succès de leurs tournées.
Steve Lukather annonçait en octobre 2019 : » Je ne connais pas l’avenir, mais je sais que ce sera la fin de cette configuration de Toto ». Le guitariste ajoute qu’il a passé sa vie entière sur la route et que les membres du groupe sont vraiment fatigués.
On se fait un petit « Rosanna » pour la route ? OK ? Alors, en selle !!!
32° – STATUS QUO : « Quo »

Créé en 1962 à Londres par Francis Rossi (chant, guitare) et Alan Lancaster (chant, basse), The Spectres devenu The Status Quo et enfin Status Quo en 1969, un un groupe de rock-boogie increvable car toujours là, même s’il ne reste plus qu’un seul membre du line-up originel. En effet, les deux fondateurs seront ensuite rejoint rapidement par John Coghlan à la batterie et Richard (Rick) Parfitt à la guitare rythmique.
Après des débuts très confidentiels, le Quo change de style en produisant un boogie rock plus energique. Ils commence à se faire connaître sur la scène britannique et sorte le tube « Paper plane » extrait en 1972 de l’album « Piledriver », mon 1er investissement chez eux et à mon avis, une de leurs meilleures réussites. On y cotoie « Oh Baby », « Don’t waste my time » et l’anthologique « Roadhouse blues », création mythique des Doors.
Suivront « Hello » et son tube « Caroline », « Quo » (mon préféré), « On the level », « Blue for you » et enfin « Whatever you want » dont la chanson titre rencontrera un succès planétaire en 1978. Il suffit d’écouter le live de Knebworth en 90 ci-dessous pour vous en convaincre. P……., quel swing d’enfer !!!
Les 80’s ainsi que les 90’s ne seront pas à l’avantage du groupe, leur style si typique s’est mué en un genre passe-partout pas du goût des fans du groupe. Coghlan met les voiles dès 1981 et Lancaster en 1986, mettant même ses collègues de toujours au tribunal (il perdra), mais il reviendra dans les années 2000.
Parfitt a des gros soucis de santé, l’abus de substances illicites n’ont pas dû lui arranger le cœur qui subira deux opérations en 17 ans. En 2016, il ira rejoindra les guitar heros morts en service, après avoir sorti avec Rossi en 2014 « Aquostic », un superbe acoustique reprenant pas mal de leurs tubes et quelques raretés assez sympathiques.
Le groupe tourne toujours. Increvable le QUO !
31° – Stanley CLARKE : « School days »

Stanley Clarke, né le 30juin1951 à Philadelphie, est un musicien américain. Il joue essentiellement de la contrebasse et de la basse électrique. J’ai découvert bêtement ses performance en écoutant le générique de l’émission de Patrick Sabatier sur RTL dans les 70’s, écouter l’intro ci-dessous. Comme quoi, on découvre de tout n’importe où.
Clarke est spécialisé dans le jazz-rock, style de musique que j’affectionne car, malgré sa confidentialité, il fédère les adorateurs des stars du genre que sont Stanley Clarke, Stan Getz, Chick Corea, George Duke, le guitariste Al Di Meola et le violoniste Jean-Luc Ponty.
Il signera aussi plusieurs B.O. de films comme Boyz N the Hood ou Passager 57 ainsi que des génériques de séries US.
L’album « School days » m’a été offert par un prof’ d’anglais (ex-beau-frère) en 76 en provenance directe d’Angleterre et m’a converti immédiatement. Ecoutez le morceau-titre et je vous ai mis en bonus une version live d’enfer avec « Le Duke ».
J’ADOOOOORE
It’s all for today. Thank you and see you later !
Salut les p’tits clous !!!



Cool ce petit classement. Je connais pas du tout la dernière. Dommage le lien ne fonctionne pas pour hey Jude. Me tarde de voir la suite 😘😘
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👍👍👍
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